Une peinture ratée ne se voit pas au moment de la pose : elle se voit six mois plus tard, en lumière rasante, quand chaque reprise d’enduit et chaque bulle ressortent. C’est pour cela que nous consacrons l’essentiel du temps d’un chantier à ce qui se trouve sous la peinture.
Les intérieurs que nous rencontrons dans la métropole lilloise ont leurs constantes : plâtre ancien sur brique, plafonds à la française, papiers peints superposés sur trois générations, fissures de retrait au-dessus des ouvertures, et parfois du salpêtre en bas de mur dans les maisons de ville dépourvues de coupure de capillarité.
Nous traitons ces fonds pour ce qu’ils sont, avec le primaire adapté à chacun. Repeindre par-dessus sans diagnostic donne un résultat qui tient un hiver.